Aisha Malik, journaliste spécialisée dans l'actualité grand public chez TechCrunch, a passé deux mois à tester le Boox Palma 2 Pro et en tire une conclusion que beaucoup de lecteurs sur smartphone reconnaîtront : l'appareil à 400 $ l'a enfin poussée à arrêter de lire sur son iPhone. Dans un test publié le 24 octobre 2026, elle le décrit comme un croisement entre une Kindle et une tablette Android compacte : un objet E Ink au format téléphone, conçu uniquement pour lire, écouter et prendre quelques notes.
Cette nuance compte, car le Palma 2 Pro ne cherche pas à remplacer votre smartphone. Il tourne sous Android avec le support de Google Play, ce qui permet d'installer Kindle, Kobo et Libby, ainsi que des applications de livres audio, de podcasts, de lecture différée et de messagerie. Pour les lecteurs lassés de la fatigue oculaire et des distractions, l'argument est simple : un écran de poche qui fait une seule chose, mais bien.
Fiche technique du Boox Palma 2 Pro et ce qu'a révélé le test
Le matériel adopte volontairement la forme d'un téléphone plutôt que d'une tablette. L'appareil de Boox pèse 175 grammes, moins que l'iPhone sur lequel Malik lit d'habitude, et son écran E Ink rétroéclairé permet de basculer entre une lumière froide et une lumière chaude, avec une luminosité qui peut descendre à un niveau extrêmement faible. Cette combinaison rend possible la lecture tardive au lit sans réveiller la personne qui dort à côté, ce qu'un écran de smartphone lumineux a du mal à égaler.
Mais il n'est pas parfait. À 400 $, la rémanence est une vraie source de frustration : le texte de la page précédente peut subsister lorsqu'on tourne la page ou qu'on revient à l'écran d'accueil, et même si un bouton de rafraîchissement dans la barre de navigation l'efface rapidement, un usage répété peut agacer certains lecteurs. Le défilement dans les applications tierces peut aussi paraître lent, car toutes les applications Android ne sont pas optimisées pour l'E Ink.



